"Pétain et les francs-maçons" met en lumière un pan peu connu du régime pétainiste, sa lutte contre les francs-maçons. Fondé sur des documents d’archives inédits, ce documentaire raconte et décrypte ce que fut l’antimaçonnisme du régime de Vichy – la seule politique répressive directement impulsée par le maréchal Pétain. Retraçant et entremêlant les parcours de « collabos » et de francs-maçons engagés dans la Résistance entre Paris, Lyon ou Vichy, ce film met en lumière un pan peu connu de l’histoire du régime pétainiste et de sa politique de collaboration avec l’occupant. Pour réaliser ce documentaire Jean Barat s'est servi de documents d'archives inédits, provenant notamment du musée de la Franc-maçonnerie du Grand Orient et de l'ECPAD. Cette collaboration, entre le réalisateur et l'Établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense (ECPAD), a permis d'illustrer, avec des archives d'images nouvelles, cette répression instituée par le régime de Vichy.
Longtemps, la société a relégué les personnes de petite taille au rang de figures fantastiques, de personnages de contes ou de mythes. Mais derrière ces projections, il y a des femmes et des hommes. Violette est cheffe de cabinet au ministère de la Culture. Lilou est lycéenne. Sébastien est assistant éducatif. Sonja s’apprête à relever le défi du GR20. Quatre trajectoires singulières, un même combat : vivre dans un monde pensé pour des corps qui ne sont pas les leurs. Au quotidien, tout devient épreuve : les espaces, les regards, les rires. Dans une société normée qui exclut la différence et banalise la dérision, ils doivent sans cesse s’adapter, résister. Pour la première fois, ils prennent la parole. Ils nous ouvrent les portes de leur intimité et nous invitent à faire un pas de côté : voir le monde à hauteur de leur regard. Être atteint d’une maladie génétique, mesurer moins d’1m40, et pourtant étudier, travailler, aimer, se dépasser.
Un nouveau TGV sur les starting-blocks... Son objectif, rester dans la course des meilleurs trains au monde ! À la Rochelle, sur l'un des sites d'Alstom, son constructeur, nous découvrons le dernier né des trains à grande vitesse français : le TGV. Derrière cette nouvelle silhouette plus allongée, c'est un concentré de technologie dont les origines remontent à la fin des années 60. Nous allons retracer l'histoire du TGV, et comprendre comment et pourquoi il s´est imposé comme l'un des trains les plus sûrs au monde. Autour d'enjeux technologiques et industriels, voici l'histoire haletante du TGV français.
Le documentaire invite à plonger au cœur de la plus longue relation entre un Président et un Premier ministre de la Ve République : le couple De Gaulle-Pompidou. Sur un récit lu par Catherine Nay, retour sur les 24 années que les deux hommes ont passées côte à côte, grâce à de nombreuses archives colorisées, des entretiens inédits et des séquences animées créées spécialement pour le film. Les documents permettent de comprendre comment d'abord complices, les deux hommes vont progressivement se tourner l'un contre l'autre, leur duo s'achevant par une rupture tragique.
L’histoire passionnante et méconnue du métier de secrétaire, qui raconte l’évolution du travail au féminin, entre émancipation, invisibilisation et plafond de verre.
A Strasbourg, un cabinet d’avocates s’est spécialisé en droit des étrangers. Christine Mengus et Nohra Boukara s’y battent chaque jour pour aider leurs clients. Grâce à leur ténacité, leur humour et leur professionnalisme, elles tentent de trouver des solutions humaines face à la Justice et parfois l’injustice de certaines situations. Elles sont pour beaucoup, les avocates de la dernière chance...
Un récit politique autant qu’une réflexion psychologique, qui cherchera à comprendre quelle est la logique personnelle qui a conduit le fils d’un ouvrier carrier et d’une paysanne du Calvados, né tout juste après la guerre de 14-18, à devenir le dernier monstre sacré du Parti communiste français et a marqué en profondeur l’Histoire de son pays. Mélange d’archives et de témoignages, ce documentaire va tenter d’expliquer Georges Marchais en cherchant à comprendre quelle était la logique, à la fois familiale, générationnelle, sociale, de celui qui, s’étant engagé tardivement au Parti communiste, aurait pu rester une pièce rapportée de son histoire.
En octobre 2018, le gouvernement Macron décrète l’augmentation d’une taxe sur le prix du gasoil. Considérée comme discriminante et injuste, la mesure soulève une vague de protestations dans toute la France. Sur un rond-point, près de Chartres, en Eure-et-Loir, Emmanuel Gras filme alors un groupe d’hommes et de femmes qui, en dehors de toute organisation politique ou associative, manifeste contre le pouvoir. Benoît, Agnès, Allan enfilent un gilet jaune et, pour la première fois, expriment leur colère.
En apparence, un hôpital comme les autres. Mais, en apparence seulement. Au centre médical de Vynnyky, dans la banlieue de Lviv en Ukraine, on s’occupe exclusivement des blessés de guerre. Des amputés et des défigurés. Un lieu où la reconstruction physique et psychologique rencontre la résilience collective. Suite à un récent accord passé entre les gouvernements ukrainien et français, des chirurgiens spécialistes de la reconstruction faciale sont appelés à s’occuper sur place de celles et ceux qui ont perdu leur visage dans les combats. Cette équipe, menée par le professeur Chloé Bertolus, l’une des plus importantes spécialistes du genre en Europe, se déplace plusieurs fois par an pour réparer les chairs abimées par les balles et les éclats d’obus de l’armée russe. Le film témoigne de leur expertise médicale, de leur engagement personnel et des liens qu'ils tissent avec le personnel local et les blessés.