Michael Townsend
Self
Colin Bliss
James J.A. Mercer
Andrew Oesch
Greta Scheing
Emily Ustach
Adriana Valdez-Young
Jay Zehngebot
Agnès Varda et JR ont des points communs : passion et questionnement sur les images en général et plus précisément sur les lieux et les dispositifs pour les montrer, les partager, les exposer. Agnès a choisi le cinéma. JR a choisi de créer des galeries de photographies en plein air. Quand Agnès et JR se sont rencontrés en 2015, ils ont aussitôt eu envie de travailler ensemble, tourner un film en France, loin des villes, en voyage avec le camion photographique (et magique) de JR. Hasard des rencontres ou projets préparés, ils sont allés vers les autres, les ont écoutés, photographiés et parfois affichés. Le film raconte aussi l’histoire de leur amitié qui a grandi au cours du tournage, entre surprises et taquineries, en se riant de leurs différences.
Ce documentaire érudit, aux airs de cabinet de curiosités, explore au fil des siècles les facettes sulfureuses de l'histoire de l'art. Avec les éclairages d'historiens, d'artistes… et de pornographes, on y découvre comment les normes, les symboles, les conceptions morales et l'expression artistique ont évolué, et ce que tout cela révèle de nos sociétés. Le documentaire livre aussi une réflexion éclairante sur les rapports de pouvoir à l'œuvre dans l'art érotique, notamment sur l'usage ancien de la pornographie à des fins politiques ou sur la place accordée dans ces représentations aux femmes, bien souvent placées dans la position exclusive d'objet de désir.
De Singapour au Luxembourg en passant par la Suisse, un service très discret est désormais en plein essor : le stockage de biens précieux (œuvres d'art, voitures de luxe, vins de collection) dans des entrepôts sécurisés appelés ports francs, considérés à l'origine comme des zones de transit temporaires. Ce système, extrêmement avantageux pour les propriétaires qui restent anonymes s'ils le souhaitent et sont exonérés de droits de douane et de TVA, favorise l'évasion fiscale et le commerce parallèle. Car ces marchandises peuvent être revendues au sein même des entrepôts dans des transactions pas toujours transparentes. Les responsables du musée déplorent, par exemple, que ces dépôts secrets permettent de soustraire pendant longtemps certaines œuvres clés à la vue du public.