Daniel Schweizer
Self
Christine Brand
Self - Editor of "Der Bund"
Stieg Larsson
Self - Editor of "Expo"
Jimmy
Self - Blood
Marko Niilo Kristian Järvinen
Self - Editor of 'Kriegsberichter'
Olivier Cochet
Self - Policeman
Chantal Streijffert-Garon
Roland Segerman
Self - Police
Rob
Self - Sniper Records
Jean-Yves Camus
Self - Politologist
Tom Metzger
Self - White Aryan Resistance Organizer
Roger S. Wareham
Self - Civil Rights Attorney
L'histoire de la 12e SS Panzer Division « Jeunesse hitlérienne » commence en 1943. L’Allemagne, acculée à un point de non-retour, s’engage dans une guerre totale. Hitler a besoin d’hommes pour se battre. En puisant dans le vivier des Jeunesses hitlériennes, et en lançant un large recrutement, il parviendra à enrôler 20 000 adolescents pour constituer la tristement célèbre 12ème Division blindée SS Hitlerjugend. La plupart des jeunes hommes n’ont pas plus de 17 ans et ont grandi dans l’État nazi. Ils ont intériorisé son idéologie, sont fanatiques et prêts à se battre et à mourir pour Hitler. Certains commettent des meurtres horribles. Une force de 20 000 jeunes recrues allemandes est déployée en Normandie, où les Alliés occidentaux débarquent en juin 1944. La moitié d'entre eux ne survivront pas à la guerre.
Lise Meitner fut surnommée « la Marie Curie allemande » par Einstein. D’abord étudiante à Vienne, cette scientifique pacifiste mène ses travaux de recherche en Allemagne et découvre en 1938 la fission nucléaire à l’origine du processus de la bombe atomique. Malgré son génie, la physicienne sera oubliée des Prix Nobel au profit d’hommes qui ont collaboré à ses côtés.
Le catch a été l'un des sports les plus populaires en France dans les années 50 A 70. Aujourd'hui ce sport hybride mêlant performance physique et théâtrale a progressivement disparu, victime de son image parodique et truquée. Il n'existe plus de fédération officielle. Pourtant partout en France des passionnés trouvent dans ce sport spectacle une échappatoire pour exprimer leur personnalité. En Occitanie ils sont plusieurs dizaines à vivre cette passion à cent à l'heure.
« Une réédition d’un bon vieux film, arrangé, embelli et commenté par Dušan Makavejev » dixit le générique. Les images du premier film parlant yougoslave – film autobiographique réalisé en 1942 sous l’occupation – se télescopent, 36 ans plus tard, avec les propos de Dragoljub Aleksić, personnage truculent, serrurier, acrobate et réalisateur de ce film longtemps perdu, d’une partie de son équipe et des images d’actualité.