Film · Fiche et lecture
Lark
Fúlvio pacheco
Mylle Pampuch
José Aguiar
Yoshi Itice
Paulo Biscaia Filho
Au printemps 1984, une nouvelle bande dessinée étrange se trouvait à côté des caisses enregistreuses dans certains magasins, trop grande pour tenir dans les étagères, et trop étrange pour être ignorée. Les Teenage Mutant Ninja Turtles d'Eastman et Laird ont présenté une race de super-héros complètement originale. C'était trop bizarre, trop fou. Il a enfreint toutes les règles et n'aurait jamais dû fonctionner. Jusqu'à ce qu'il soit épuisé. Encore et encore et encore. Depuis 30 ans. Maintenant, jetez un coup d'œil sous la coquille et voyez comment ce soi-disant «accident heureux» a défié tous les opposants pour devenir l'une des franchises les plus populaires et les plus aimées au monde.
Avec le bédéiste documentaire Derf Backderf, un poignant retour sur un album-enquête aux enjeux existentiels, à la recherche de son adolescence et d'un ex-copain de lycée, futur tueur en série auteur de dix-sept meurtres.
Entre les années 30 et 50, le cartoon fait partie intégrante des productions hollywoodiennes. Lors des séances de cinéma, il était diffusé après les actualités, juste avant le film, et le public en était friand. La provocation comme la caricature étaient fréquentes, et les animateurs bénéficiaient d'une grande liberté. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le cartoon soutenait les forces alliées. Dans les années 50, les studios luttent activement contre la propagande communiste et sont aussi le reflet d'une époque ségrégationniste, avec des images racistes, devenues désormais inacceptables. Michel Lerokourez met en lumière la face sombre des cartoons, utilisés à des fins politiques.