Anggi Wahyuda
Après avoir lu le livre "Guide des Escalades du Hoggar", le guide Pierre Agresti et sa femme Isabelle Agresti partent dans le dans le massif du Hoggar dans le Sahara algérien et s'attaquent à la face ouest du Garet El Djenoun. Après une première tentative en 1967, ils ont réussi à atteindre le sommet en 1970 et, avec une vieille caméra, ont réalisé un film qui est resté inutilisé pendant 25 ans. En 1996, ils ont décidé de faire revivre le passé, à travers l'ascension et les rencontres avec les Touaregs des mines de sel gemme d'Amadror. Le film fut programmé en compétition au Trento Film festival en 1997.
Avec des images à couper le souffle et un narrateur inspiré, ce film nous conduit au sommet des montagnes les plus extraordinaires au monde.
Depuis plusieurs décennies, l’actualité de l’alpinisme est rythmée par les prouesses du Groupe militaire de haute montagne. L’Everest, les trois pôles, le Shisha Pangma, la cordillère de Darwin, le Kamet, l’équipe, composée d’une dizaine de grimpeurs offre à l’armée française un rayonnement international grâce à ses expéditions sur les grandes parois des Alpes et du monde. Mais au-delà de ce palmarès impressionnant, le GMHM demeure méconnu. Qui sont ses membres ? Quel est son rôle au sein de l’armée ? comment fonctionne-t-il au quotidien ?… Autant de questions dont les réponses permettront d’offrir un visage et un sens aux exploits accomplis.
Après avoir vaincu et descendu à ski le Pic Lénine dans le massif du Pamir, Bernard Germain et ses 6 copains, Lucien Adenis, Michel Berquet, Jean-Louis Georges, Yves Morin, Benoit Renard et Henri Sigayret s'attaquent en 1979 à l'Annapurna (8091m) par la face nord, avec l'intention d'effectuer la descente à ski. Ils quittent Paris le 7 Mars pour Katmandou, où ils sont confrontés au choc des civilisations, puis partent en camion à Pokara. Il leur faudra quatorze jours de marche pour arriver au pied de l'Annapurna, où ils installent le camp de base à 4400m, et douze jours d'une lutte acharnée, bravant avalanches et vents violents, pour parvenir au sommet, sans oxygène, le 30 Avril. Ils seront les premiers alpinistes à accomplir l'exploit de redescendre à ski. Expédition à la fois victorieuse et tragique car Yves Morin perdra la vie au cours de la descente. Prix de la presse au Festival International d'Aventures vécues de la Plagne. Grand Prix du Festival de Saint Sébastien.
Le récit de l'expédition de six alpinistes français, partis en novembre 1987, pour atteindre le Dhaulagiri, l'un des plus hauts sommets de l'Himalaya au centre du Népal (8 172 mètres) en hiver. Cette première expédition hivernale française, organisée par une association auvergnate et financée par la Caisse d'Epargne d'Auvergne, disposait d'un système de communication radio puissant et léger et était composée des grimpeurs Marc Batard, Louis Audoubert, Patrick Marcelot, François Poissonnier, Claude Guyran et Annie Dubois.
En 1974, année du cinquantenaire de la mort de Lénine, et chaque année depuis, la fédération soviétique d'alpinisme et le Comité des sports organisent un rassemblement international d'alpinisme dans le Pamir soviétique, au sommet du Pic Lénine (7134m), aujourd'hui appelé Pic Abu Ibn Sina. Les meilleurs alpinistes mondiaux sont présents, dont l'équipe féminine soviétique, dirigée et guidée par Tatiana, qui périra au cours de la descente. Bernard Germain, Michel Berquet, François Valla et Henri Sigayret profitent de cette manifestation pour escalader la face nord du pic et effectuer la descente à skis. Le voyage de Moscou en Kirghizie se fait en camion, étroitement encadré. C'est l'occasion de rappeler l'histoire soviétique et les liens qui unissent les deux pays. Grain d'Or au Festival International des Diablerets.