Johnny Carson
Himself
Au fil d’extraits lus de ses Mémoires et tirés de sa filmographie, qu’elle a traversée avec une délicatesse teintée d’élégance – trente-quatre films –, Clara et Julia Kuperberg (Billy Wilder – La perfection hollywoodienne, Joni Mitchell – Le spleen et la colère) retracent le parcours d’une femme éprouvée par la vie et d’une comédienne à l’aura mystérieuse et au jeu subtil, tout en intériorité, qui se souciait bien plus de son art que de son image. Comme le dit Martin Scorsese, ici longuement interviewé, qui lui voue un culte et dont la salle de projection personnelle est ornée des affiches de Péché mortel et de Laura, "derrière le masque de sa beauté" perçaient ses fêlures, qui la rendaient si touchante. Avec, aussi, les émouvants témoignages de ses petits-enfants et l’éclairage d’historiens du cinéma, le portrait sensible d’une grande actrice oubliée, populaire en son temps et cependant peu reconnue par le système.
Ce fut l'un des grands crimes de la Seconde Guerre mondiale : de 1941 à 1944, le siège et la famine de Leningrad par la Wehrmacht allemande sur ordre d'Hitler. Un blocus qui a duré 872 jours au total. Plus d'un million de personnes ont été victimes du blocus, dont la plupart sont mortes de faim. D'innombrables personnes affamées ont écrit des journaux avec leurs dernières forces et des caméramans ont filmé la ville paralysée. Le réalisateur Artem Demenok déroule ici, au travers des journaux intimes, le récit bouleversant d’habitants pris au piège. Des témoignages de l'enfer du siège, de nombreux enregistrements cinématographiques, mais surtout des souvenirs écrits sur lesquels repose ce documentaire à l'occasion du 80e anniversaire de la libération.
C'est l'histoire des dernières 48 heures du Führer du IIIe Reich. Raconté avec les mots de ceux qui étaient présents à ce moment-là, ce documentaire est constitué d'interviews exclusives de l'entourage d'Hitler, dont celles du leader des Jeunesses hitlériennes, Arthur Axmann, de la secrétaire particulière d'Hitler, Traudl Junge, et du baron Bernd Freytag von Loringhoven, qui l'ont accompagné durant ses derniers jours dans le bunker.