Film · Fiche et lecture
Bartosz Grubka
Self
En 1974, année du cinquantenaire de la mort de Lénine, et chaque année depuis, la fédération soviétique d'alpinisme et le Comité des sports organisent un rassemblement international d'alpinisme dans le Pamir soviétique, au sommet du Pic Lénine (7134m), aujourd'hui appelé Pic Abu Ibn Sina. Les meilleurs alpinistes mondiaux sont présents, dont l'équipe féminine soviétique, dirigée et guidée par Tatiana, qui périra au cours de la descente. Bernard Germain, Michel Berquet, François Valla et Henri Sigayret profitent de cette manifestation pour escalader la face nord du pic et effectuer la descente à skis. Le voyage de Moscou en Kirghizie se fait en camion, étroitement encadré. C'est l'occasion de rappeler l'histoire soviétique et les liens qui unissent les deux pays. Grain d'Or au Festival International des Diablerets.
Après avoir vaincu et descendu à ski le Pic Lénine dans le massif du Pamir, Bernard Germain et ses 6 copains, Lucien Adenis, Michel Berquet, Jean-Louis Georges, Yves Morin, Benoit Renard et Henri Sigayret s'attaquent en 1979 à l'Annapurna (8091m) par la face nord, avec l'intention d'effectuer la descente à ski. Ils quittent Paris le 7 Mars pour Katmandou, où ils sont confrontés au choc des civilisations, puis partent en camion à Pokara. Il leur faudra quatorze jours de marche pour arriver au pied de l'Annapurna, où ils installent le camp de base à 4400m, et douze jours d'une lutte acharnée, bravant avalanches et vents violents, pour parvenir au sommet, sans oxygène, le 30 Avril. Ils seront les premiers alpinistes à accomplir l'exploit de redescendre à ski. Expédition à la fois victorieuse et tragique car Yves Morin perdra la vie au cours de la descente. Prix de la presse au Festival International d'Aventures vécues de la Plagne. Grand Prix du Festival de Saint Sébastien.
Le récit de l'expédition de six alpinistes français, partis en novembre 1987, pour atteindre le Dhaulagiri, l'un des plus hauts sommets de l'Himalaya au centre du Népal (8 172 mètres) en hiver. Cette première expédition hivernale française, organisée par une association auvergnate et financée par la Caisse d'Epargne d'Auvergne, disposait d'un système de communication radio puissant et léger et était composée des grimpeurs Marc Batard, Louis Audoubert, Patrick Marcelot, François Poissonnier, Claude Guyran et Annie Dubois.
Depuis plusieurs décennies, l’actualité de l’alpinisme est rythmée par les prouesses du Groupe militaire de haute montagne. L’Everest, les trois pôles, le Shisha Pangma, la cordillère de Darwin, le Kamet, l’équipe, composée d’une dizaine de grimpeurs offre à l’armée française un rayonnement international grâce à ses expéditions sur les grandes parois des Alpes et du monde. Mais au-delà de ce palmarès impressionnant, le GMHM demeure méconnu. Qui sont ses membres ? Quel est son rôle au sein de l’armée ? comment fonctionne-t-il au quotidien ?… Autant de questions dont les réponses permettront d’offrir un visage et un sens aux exploits accomplis.
Hugo Koblet a été la première star internationale du cyclisme de l’après-guerre. Ce fils de boulanger zurichois était un styliste à vélo, et dans la vie l’idole des femmes. Koblet, qui a connu une ascension fulgurante, remporta en 1950 le Tour d’Italie. Un an plus tard, il était vainqueur du Tour de France. Il avait ainsi atteint son zénith. Koblet fut mis sous pression par des fonctionnaires ambitieux et se ruina la santé en se dopant. En 1954, il épousa un photo-mannequin connu – un couple de rêve. Après avoir mis fin à sa carrière sportive, il commence à trébucher: menacé par la faillite, Koblet se lance contre un arbre au volant de son Alfa.