Trente ans après la catastrophe de Tchernobyl, cinq ans après celle de Fukushima, Olivier Julien a enquêté auprès des habitants de trois zones contaminées, en Biélorussie, auprès des Samis de Norvège et au Japon. La science montre ses limites face aux incertitudes majeures liées aux «zones grises», ces endroits contaminés, mais où les habitants ont pu rester. Une cohabitation incertaine avec la radioactivité.
Le 26 avril 1986, le monde est témoin de la catastrophe nucléaire la plus dévastatrice de l'histoire : l'explosion du réacteur n° 4 de la centrale de Tchernobyl. Ce documentaire propose une immersion au cœur des 48 premières heures du désastre : depuis le test de sécurité fatidique qui a conduit à l'explosion jusqu'aux plongeurs héroïques qui ont risqué leur vie pour empêcher une deuxième explosion en passant par l'évacuation de Pripyat, une ville dont les 50 000 habitants ont été contraints de tout abandonner. Le film s'appuie sur les récits de témoins directs, notamment des infirmières et des secouristes de l'hôpital de Pripyat, du chef opérateur du réacteur n°4 de la centrale, ainsi que d'historiens et de professeurs de radiochimie.