Film · Fiche et lecture
Au coeur des Bleus, durant la Coupe du Monde de Football 1998.
Lancé en 1981, le TGV français a inscrit son empreinte dans l'histoire ferroviaire mondiale. La cinquième génération, le TGV-M, dévoilera en 2025 une série de nouveautés exceptionnelles. Outre son nouveau design, le constructeur Alstom a mis au cœur de ses préoccupations les économies d'énergie. Si le TGV-M ne promet pas une vitesse accrue, il se démarque en consommant 20 % d'électricité en moins tout en accueillant 100 passagers supplémentaires améliorant ainsi sensiblement le bilan carbone de ses voyageurs. Parmi les innovations notables, le « greffon », un élément révolutionnaire qui abrite un stockeur d'énergie inédit, offrant une adaptabilité accrue au TGV-M. L'intelligence artificielle entre également en jeu, prévenant les pannes grâce à un réseau de capteurs intégré dans tout le train. Ces avancées technologiques ont évolué sur une décennie, du concept initial du TGV-M à ses essais pratiques sur le réseau ferré français en 2023.
10 mai 1981, 20 heures. François Mitterrand devient le quatrième président de la Ve République, le premier de gauche. Personnalité publique ou citoyen lambda, tout le monde se souvient de son 10 mai 1981. Dès l'apparition du visage du nouveau président sur les téléviseurs, aux scènes de liesse populaire place de la Bastille, une partie des Français s'est prise à croire ce jour-là à un changement radical, un monde meilleur. Pour les autres, c'est la surprise et la déception qui priment. Au centre de cette journée hors-norme, un homme, François Mitterrand, qui rentre définitivement dans l'Histoire et l'imaginaire collectif des Français. « Enfin les ennuis commencent… » dira-t-il.
Soucieux d’«ancrer le personnage dans son histoire», David Grubin a consacré pas moins de trois années de travail à son documentaire sur Bonaparte, consulté les plus fins analystes de l’ère napoléonienne, comme Jean Tulard, et investi au total plus de trois millions d’euros. Il a, par ailleurs, filmé et scanné 2000 toiles et dessins d’artistes tels que David, Ingres et Goya, dont 250 ont finalement été intégrés au montage. Surtout, il n’a pas hésité à reconstituer les plus grandes batailles livrées par l’Empereur, ni à solliciter les plus grands spécialistes de l’armée napoléonienne pour garantir le maximum de rigueur et d’authenticité à ces séquences.
THE ARYANS est le voyage personnel de Mo Asumang dans la folie du racisme au cours duquel elle rencontre des néonazis allemands, le chef raciste américain, le célèbre Tom Metzger et des membres du Ku Klux Klan dans le crépuscule alarmant du Midwest. Dans The ARYANS, Mo remet en question l'interprétation complètement erronée de « l'aryanisme » - un phénomène de la race supérieure aux cheveux blonds et aux yeux bleus.