Dans le sud de la France, au cœur de la Camargue, une tradition ancestrale et méconnue a lieu. Dans les arènes de la région, de jeunes hommes vêtus de blanc affrontent des taureaux dans un face à face dangereux et impressionnant. Bien plus qu'un sport traditionnel, ce combat sans mise à mort du taureau, offre à de nombreux jeunes issus de l'immigration maghrébine la chance de prendre leur place dans l'arène comme dans la société française. Parmi eux, Jawad et Belka, deux raseteurs à la croisée des chemins. Jawad, suite à une blessure majeure, se questionne sur son avenir dans ce sport. Belka lui, suit les pas de son père. Il voit en sa passion une opportunité pour se sortir d’un avenir incertain et réaliser son rêve de devenir champion de France. Le film offre une plongée dans l'intimité des personnages. Par leurs mots, pudiques, ils racontent leur réalité en tant que jeunes français d'origine maghrébine. En dehors des arènes, c'est un combat contre le racisme qu'ils doivent mener.
En attendant la naissance de mon fils, une fois à terre, je repense à mon expérience de photographe à bord du navire de sauvetage Aquarius. Ce film est une lettre d'une mère à l'enfant qu'elle porte alors qu'elle est embarquée sur un bateau de sauvetage comme photographe. (Leur histoire personnelle se mêle à l'histoire universelle de migration).
Un jeune homme dans une chambre, quelque part en Angleterre. Sur l’écran d’un ordinateur, des images des quatre coins du monde. On traverse les frontières en un clic tandis que le récit d’un autre voyage nous parvient par bribes, à travers des textos, des chats, des conversations téléphoniques, l’interrogatoire d’un office d’immigration. C’est le voyage de Shahin, un jeune Iranien qui fuit seul son pays.