Trois ans après l’expédition de 1959, abandonnée à 350m du sommet, Lionel Terray dirige un nouvel assaut sur le Jannu, l’un des sommets les plus exigeants de l’Himalaya. Au camp de base, on prépare le matériel et les rations de nourriture. Les conditions sont optimales et l’ascension peut commencer. La caméra suit au plus près l'avancée des alpinistes et des sherpas, d’un camp d’altitude à l’autre : installation de cordes fixes, progression au-dessus de crevasses, au milieu de tours gelées, à la verticale d’immenses cascades de glace ou au bord d’arêtes effilées. A partir de 7000m les bouteilles d’oxygène deviennent indispensables, la difficulté de l’escalade empêchant l’acclimatation. L’expédition est un succès total : la majorité de ses membres atteint les 7710m du sommet.
Horia Colibasanu est dentiste, père de deux garçons et grimpeur d'élite. En 2008, il a refusé d'abandonner, à 7400 mètres sur l'Annapurna, son compagnon malade, l'alpiniste basque Iñaki Ochoa de Olza, mettant sa propre vie en danger. Son action a ébloui la communauté des grimpeurs. Malgré cet incident tragique, il a continué à grimper dans le pur style alpin, sans oxygène supplémentaire. En 2017, l'athlète roumain de 40 ans repartira pour l'Everest, après deux tentatives infructueuses. Pour la première fois, Horia tente une ascension en solitaire.
Une tragique expédition dans l’Himalaya, racontée par le grand alpiniste Reinhold Messner, qui y perdit son frère en 1970, emporté par une avalanche lors de la descente. Un récit épique dans un décor grandiose.
En 2013, Alberto Iñurrategi accompagné de Juan Vallejo et Mikel Zabalza renoncent à gravir le Paiju Peak (6 610 m). Un an plus tard, ses pas croisent Mikel Renteria et Mentxu Mendieta de la Fondation WOP, qui décident que la deuxième tentative à Paiju Peak sera la première étape de leur projet WOPeak. Les trois membres de la cordée atterrissent de nouveau au Pakistan. Des décors identiques, un même objectif et une motivation maximale pour un défi au-delà de l'alpinisme dans un parcours plein d'émotions qui se termine par l'ouverture d'une nouvelle route au cœur du Karakorum qu'ils ont baptisé "2T".