Brent Carver
Leonardo DaVinci
David Felton
Roberto
Cedric Smith
Il Moro
Tom Melissis
Niccolo
Natascia Diaz
Cecilia
Brenda Bazinet
Antonia
Leon Pownall
Grand Marshal
Craig Manley
Friar
Bruce Boreman
Captain of the Guard
Pamela Santini
Neighbor Woman
Muriel Costantini
Nun
Miriam Centanin
Dancer
Un premier crime à l'âge de 9 ans, une réputation d'envergure à 27 ans. Le gangster Renato Vallanzasca défraie la chronique en Italie. Son charme et son humour gagnent le cœur de la plupart des Italiens, malgré les violences commises par son gang. Arrêté à maintes reprises et aujourd'hui condamné à une quadruple perpétuité, celui qu'on surnomme « l'Ange du Mal » s'est joué des institutions pénitentiaires et a créé sa propre légende.
Vers la fin des années 50, Raffaele, un jeune Napolitain, écope de vingt ans de prison pour le meurtre d'un homme qui a "manqué de respect" à sa soeur Rosaria. Dans sa prison, il fonde une véritable armée de malfaiteurs chargés de s'emparer du trafic de la drogue et des cigarettes. La "camorra", nouveau nom de la mafia napolitaine, se développe, grâce au concours de Rosaria, qui sert de trait d'union entre son frère et les tueurs répandus dans toute l'Italie. Feignant la folie, Raffaele est interné dans un asile d'où il s'échappe. Sa carrière prend alors une nouvelle dimension...
La timide Anne Boleyn devient l’épouse du féroce Henry VIII, mais ne peut lui offrir d’héritier.
Les années 1960 s'ouvrent avec "La Dolce Vita" de Federico Fellini et son inoubliable interprète : Marcello Mastroianni. L'acteur paraît survoler ses rôles comme son existence, semblant simplement dire lors de ses apparitions à la ville et à l'écran que la vie n'est pas si sérieuse ou bien qu'elle l'est trop pour ne pas s'en amuser. Mais quel personnage se cache derrière le comédien en apparence docile et indolent ? Qui est l'homme qui n'a cessé de lutter, en vain, contre son image de latin-lover ? Derrière ce physique de jeune premier idéal, Marcello Mastroianni, tout en contradictions, deviendra le comédien italien le plus célèbre, le plus inattendu, et peut-être le plus complexe de sa génération.
C’est l’une des plus fascinantes énigmes artistiques qui soit, et depuis des siècles, les plus grands érudits tentent de percer son mystère. De Mark Twain à Charles Dickens en passant par Sigmund Freud, tous se demandent qui a réellement écrit les œuvres attribuées à William Shakespeare. Les experts s’affrontent, d’innombrables théories parfois extrêmes ont vu le jour, des universitaires ont voué leur vie à prouver ou à démystifier la paternité artistique des plus célèbres œuvres de la littérature anglaise. À travers une histoire incroyable mais terriblement plausible, « Anonymous » propose une réponse aussi captivante qu’impressionnante. Au cœur de l’Angleterre élisabéthaine, dans une époque agitée d’intrigues politiques, de scandales, de romances illicites à la Cour, et de complots d’aristocrates avides de pouvoir, voici comment ces secrets furent exposés au grand jour dans le plus improbable des lieux : le théâtre…
En 1946, Marco prend du bon temps et navigue sur le Lac Majeur. Lors d'une escale il se fait aborder par Maître Orimbelli qui semble s'ennuyer. Ce dernier l'invite à dîner chez lui et lui présente sa femme irascible et sa belle-sœur Mathilde, dont le mari est mort à la guerre. Orimbelli insiste pour que Marco reste dormir dans la plus belle chambre de la villa : la chambre de l'évêque. Le lendemain, Marco, qui doit aller rejoindre Charlotte, une amie, trouve Orimbelli qui l'attend sur son bateau. Celui-ci, jouant l'apitoiement, lui force la main pour profiter du voyage. Marco cède. Il ne tardera pas à découvrir qu'Orimbelli est prêt à tout pour arriver à ses fins avec les femmes qui passent à sa portée.
Italie 1609. Accusé de meurtre, Le Caravage a fui Rome et s’est réfugié à Naples. Soutenu par la puissante famille Colonna, Le Caravage tente d’obtenir la grâce de l’Église pour revenir à Rome. Le Pape décide alors de faire mener par un inquisiteur, l’Ombre, une enquête sur le peintre dont l’art est jugé subversif et contraire à la morale de l’Église.
Ce film se présente comme une évocation personnelle et quasi-expérimentale de la vie du violoniste et compositeur Niccolò Paganini, qui fut considéré par beaucoup comme le plus grand virtuose de tous les temps.