Des cuissardes interminables, un éclat de rire irrésistible, un escargot qui vole dans un restaurant chic, une séance de shopping inoubliable au son d’une chanson-culte… Mais aussi l’amour au bout du chemin et la naissance d’une star. Sorti en 1990, Pretty Woman, réalisé par Gary Marshall avec Julia Roberts et Richard Gere, a immédiatement battu tous les records, devenant la comédie romantique la plus rentable de l’histoire du cinéma. A l’origine fable désabusée sur la prostitution à Los Angeles, son scénario a subi un sérieux relooking par le studio Disney. Et c’est ainsi que cette histoire d’amour improbable entre un homme d’affaires et une prostituée, sorte de version revisitée de My Fair Lady où une fille des rues se mue en lady, a fait rêver des millions de spectateurs et révélé au monde entier une jeune actrice de 22 ans : Julia Roberts. Bienvenue dans un monde étrange où les prostituées sont des héroïnes de contes de fées. Bienvenue… à Hollywood !
Ce documentaire dresse le portrait de quatre hommes et femmes très différents mais réunis par leur amour inconditionnel du cinéma. Tous tiennent un cinéma dans divers endroits de la planète et s’efforcent de séduire le public dans l’espoir de partager leur passion. En Corée du Nord, Han Jong Sil est déchirée entre la propagande et ses rêves. Dans le Wyoming, Penny Tefertiller consacre sa vie à la communauté. À Ouagadougou, Lassane et ses amis négligent leur famille pour un vieux cinéma en plein air. Et pour Anup, en Inde, les affaires prospèrent…