Le Mythe de la Femme Noire est un long métrage documentaire qui examine l'imagerie des femmes noires dans les médias, de l'esclave noire du XVIIIe siècle à Michelle Obama. Il s'agit d'une enquête sur la façon dont les stéréotypes, issus de l'esclavage, affectent encore la vie des femmes noires au Québec. Parmi ces stéréotypes, on retrouve Jézabel (la séductrice, la femme fatale) ; Mammie (la femme obèse, la figure maternelle asexuée) ; et Saphir (la femme noire colérique, ambitieuse et arrogante). Cette histoire sera racontée par des femmes noires profondément marquées par les stéréotypes, à travers des entrevues avec des expertes fascinantes et des images d'archives des siècles passés à nos jours.
La traite des noirs, ce sont des millions d'hommes déportés entre le 16ème et le 19ème siècles et l'image de la traite en Afrique se résume généralement à des roitelets nègres qui vendaient leurs frères contre de la pacotille, au mépris de la solidarité raciale. La réalité était beaucoup plus complexe. A travers l'exemple du royaume du Dahomey, ce documentaire s'attache à rechercher, dans le Bénin d'aujourd'hui, les descendants de ceux qui jouèrent un rôle actif dans le commerce négrier : forgerons pour les chaînes, guérisseurs pour la santé des esclaves, convoyeurs, métis, rois, ministres, toute une organisation sociale dont le Bénin contemporain a hérité.
Intellectuelle française du siècle des Lumières, Olympe de Gouges bouleversa les conventions de son époque. Ses écrits défendirent l'égalité entre citoyens, l'émancipation féminine et l'abolition de l'esclavage. Son manifeste révolutionnaire sur les droits des femmes, inspirant des générations, posa les jalons des mouvements féministes. Ses positions la menèrent à la guillotine en 1793.
L’expression « Lapo Chapé », issue des langues créoles, signifie « la couleur de peau qui échappe au statut d’esclave ». . Ce documentaire explore les thématiques de la couleur de peau et du métissage sous un angle inédit, à travers une série de témoignages mettant en lumière les influences invisibles de l’Histoire qui ont façonné nos représentations sociales et continuent de questionner encore aujourd’hui nos propres perceptions identitaires.