Film · Fiche et lecture
大川橋蔵
Wakasama
星美智子
長谷川裕見子
原健策
Enshuya
清川荘司
星十郎
山口勇
加賀邦男
横山エンタツ
朝雲照代
Hiroshi Yamate
石井一雄
Kyoto, au XIe siècle. Sous le portique d'un vieux temple en ruines, Rashômon, trois hommes s'abritent de la pluie. Les guerres et les famines font rage. Pourtant un jeune moine et un vieux bûcheron sont plus terrifiés encore par le procès auquel ils viennent d'assister. Ils sont si troublés qu'ils vont obliger le troisième voyageur à écouter le récit de ce procès : celui d'un célèbre bandit accusé d'avoir violé une jeune femme et tué son mari, un samouraï. Le drame a eu lieu dans la forêt à l'orée de laquelle est situé le portique de Rashômon. L'histoire est simple : Qui a tué le mari ? Le bandit Tajomaru, la femme, un bûcheron qui passait ou le mari lui-même qui se serait suicidé ? Autant d'hypothèses vraisemblables. Mais les dépositions des témoins devant le tribunal apportent à chaque fois une version différente du drame, et la vérité ne percera qu'après de nouvelles révélations surprenantes...
En 1876, le capitaine Nathan Algren vit avec les souvenirs des batailles sanglantes menées contre les Sioux. Fort de son expérience au combat, il devient conseiller militaire pour le compte de l'empereur japonais soucieux d'ouvrir son pays aux traditions et au commerce occidentaux et d'éradiquer l'ancienne caste guerrière des samouraïs. Mais ceux-ci influent sur le capitaine Algren, qui se trouve bientôt pris entre deux feux, au cœur d'une confrontation entre deux époques et deux mondes avec, pour le guider, son sens de l'honneur.
Le dernier samouraï qui a dirigé une armée de 690 contre un ennemi de 50 000 - En 1867, le pouvoir politique est revenu à l'empereur et 260 ans du shogunat Tokugawa ont pris fin, entraînant la division des domaines soit en armée de l'Est, soit en armée de l'Est. Armée de l'Ouest. En 1868, la bataille de Toba-Fushimi déclencha la guerre de Boshin. Tsuginosuke Kawai, le principal vassal d'un petit domaine à Echigo appelé Nagaoka, a décidé de n'appartenir à aucune armée et de pratiquer la « neutralité armée ». La bataille était la norme à l'époque des samouraïs, mais il sentait fortement que la guerre n'était pas la solution et qu'elle ne pouvait pas protéger les citoyens.
Japon 1860. Les samouraïs savent que leur caste va bientôt disparaître. Certains, comme Shimada, se concentrent sur l'enseignement de la "voie du sabre". D'autres intriguent entre partisans de l'Empereur et nostalgiques du Shogun. Les autres se replient sur eux-mêmes, refusant la réalité, et se réfugient dans l'ultra-violence, le nihilisme absolu. C'est le cas du maître dévoyé Ryunosuke Tsukue. Sa botte secrète, la garde "Silence et Regard calme", le transforme en sabreur invincible. Tsukue assassine froidement le grand-père de la douce Omatsu. Lorsqu'il donne son accord pour un match d'exhibition dans son ancienne école d'escrime, la femme de son adversaire, connaissant sa réputation de guerrier imbattable et sanguinaire, le supplie de perdre délibérément le combat, offrant sa vertu en compensation. Ryunosuke accepte son offre mais tue le mari pendant le match…
Au début du XVIIIe siècle, Aoki Souzaemon, un Samouraï, recherche l'homme qui a tué son père. Mais le jeune homme est bientôt rongé par le doute : doit-on à tout prix se venger ? N'est-il pas préférable de mener une vie tranquille auprès de ceux qu'on aime ?
Un regard sur la relation entre un jeune samouraï aveugle (Kimura) et son épouse, qui fera un sacrifice pour défendre l'honneur de son mari.
Au cours de l’ère Tenpō, un rōnin est engagé pour une mystérieuse mission au col de Sanshū, sans connaître exactement ce que l’on attend de lui. Dans une auberge isolée où se croisent voyageurs, hors-la-loi et personnages énigmatiques, il comprend peu à peu qu’une embuscade se prépare autour d’un convoi très convoité.
Au cours de ses nombreux périples, Zatoïchi croise la route d'un prêtre aveugle, qui va remettre en question la philosophie même du bretteur aveugle et lui reprocher d'avoir donné "le mauvais exemple" à un jeune garçon en ripostant aux railleries d'un groupe de yakuzas par la violence. Les tentatives de rachat se soldent malheureusement par un échec, renvoyant péniblement le masseur à sa malédiction de ne vivre que pour combattre...