Сергей Ястржембский
14 Octobre 1962. Un avion espion américain découvre que l'Union Soviétique installe des missiles nucléaires sur l'île de Cuba. Les villes les plus importantes des Etats-Unis peuvent désormais être détruites en quelques minutes. Pour le président John Kennedy, la menace est intolérable. Soutenu et aidé par son frère, Bobby, assisté par son ami et homme de confiance, Kenny O'Donnell, les trois hommes vont tout tenter pour faire plier l'URSS au risque de déclencher une guerre nucléaire totale. Un bras de fer qui va durer 13 jours et qui aurait pu conduire à la fin de la civilisation telle que nous la connaissons.
Les deux enfants de la famille Ubriacco ont grandi et parlent normalement, suffisamment pour réclamer un chien pour Noël. Ils en auront deux : Rocks, un corniaud sauvé de la fourrière et Daphné, une caniche raffinée appartenant à Samantha, l'entreprenante patronne de James. Opposés en tout, Rocks et Daphné nous livrent leurs commentaires à chaud.
Au fil d’extraits lus de ses Mémoires et tirés de sa filmographie, qu’elle a traversée avec une délicatesse teintée d’élégance – trente-quatre films –, Clara et Julia Kuperberg (Billy Wilder – La perfection hollywoodienne, Joni Mitchell – Le spleen et la colère) retracent le parcours d’une femme éprouvée par la vie et d’une comédienne à l’aura mystérieuse et au jeu subtil, tout en intériorité, qui se souciait bien plus de son art que de son image. Comme le dit Martin Scorsese, ici longuement interviewé, qui lui voue un culte et dont la salle de projection personnelle est ornée des affiches de Péché mortel et de Laura, "derrière le masque de sa beauté" perçaient ses fêlures, qui la rendaient si touchante. Avec, aussi, les émouvants témoignages de ses petits-enfants et l’éclairage d’historiens du cinéma, le portrait sensible d’une grande actrice oubliée, populaire en son temps et cependant peu reconnue par le système.