Sharon est une femme dont la vie l'ennuit. Elle est télé-opératrice et n'a plus aucun goût, plus d'envie. Par chance, elle intègre une petite secte chrétienne qui lui redonne de nouveaux objectifs. Elle se remarie avec l'un de ses anciens amants, Randy, et conçoivent une fille. Mais un beau jour, Randy est brutalement assassiné...
Le père fictif Ángel de la Cruz est basé sur le fondateur de la Légion du Christ, Marcial Maciel, dont la longue histoire de maltraitance des enfants n'a été abordée qu'en 2006 et n'a été publiquement reconnue qu'en 2009. Mais le réalisateur Luis Urquiza choisit de structurer son film à travers le largement incompréhensible, s'interrogeant les yeux de Julián, 13 ans, qui passe des bras de sa famille pastorale aimante aux salles austères et sacrées du séminaire. Désignant le garçon comme son disciple intime, l'installant dans ses somptueux quartiers privés et le redoublant de «Sacramento Santos», le père Ángel commence l'instruction de Julian sur les mystères de «l'obéissance parfaite», dont la règle cardinale est: ne jamais remettre en question les actions d'un supérieur.
Judas Ben-Hur, prince de Judée, retrouve son ami d’enfance Messala, venu prendre la tête de la garnison de Jérusalem. Mais leur amitié ne peut résister à leurs caractères différents. Alors qu’une pierre tombe du balcon de la maison familiale de Ben‐Hur, manquant de tuer le gouverneur qui paradait plus bas, Messala trahit son ami qu’il sait innocent en l’envoyant aux galères et en jetant en prison sa mère et sa sœur. Ben-Hur jure alors de reconquérir sa liberté et prépare sa vengeance.
Dans cette enquête internationale, des prêtres, des théologiens, des évêques révèlent que la majorité des clercs ne respecte plus la discipline du célibat. Dans cette enquête internationale, des prêtres, des théologiens, des évêques révèlent que la majorité des clercs ne respecte plus la discipline du célibat. Ils dénoncent leur institution qui déplace les prêtres géniteurs, fait adopter leurs enfants par des pères de substitution, achète le silence des mères. De plus en plus de prêtres rejettent ces arrangements indignes et refusent de mener une vie sentimentale clandestine. Pour sauver les paroisses qui se vident, les progressistes réclament la fin du célibat obligatoire. Certains défient Rome et nomment des hommes ou des femmes mariés pour célébrer les messes. D’autres rejoignent des Eglises catholiques dissidentes dans lesquelles ils peuvent fonder une famille.
Atteignant la soixantaine, Michael Corleone désire à la fois renouer avec les siens et se réhabiliter aux yeux de la société, surtout de l'Église. Il arrivera presque à ses fins, mais sa vie passée et ses anciens ennemis le rattraperont plus vite. Michael Corleone est fatigué. Il veut prendre ses distances avec les activités mafieuses de sa famille. Il veut convertir ces activités en affaires légales. Kay, son ex-femme, lui fait même accepter que leur fils devienne un chanteur d'opéra et ne reprenne pas les activités familiales. Pendant ce temps, la fille de Michael, Mary, et son neveu, le fils de Sonny, Vincent, nouent une idylle qui n'est pas la bienvenue dans la famille. Il décide d'aider le Vatican à renflouer ses caisses et reçoit en échange le contrôle d'une entreprise immobilière leur appartenant. Attisant la jalousie de ses pairs, Michael échappe de justesse à un attentat commis par l'un d'eux. Vincent se propose alors pour reprendre les affaires de la famille en main.