Film · Fiche et lecture
Michael Haslund-Christensen
Søren Haslund-Christensen
Henning Haslund-Christensen
Marianne Haslund-Christensen
Ben Lewis
Christel Braa
Trois journées d’août 1914 est un dyptique, un film en deux volets sur la mémoire des atrocités allemandes du début de la Grande Guerre en Belgique. Dans le premier volet les témoins racontent leurs histoires familiales broyées par la tragédie, un héritage qui passe de génération en génération. Dans le second volet, le film explore les traces vivaces des massacres allemands du mois d’août dans plusieurs villages gommés de la province belge de Luxembourg. Le souvenir des tueries et des incendies hante encore les populations alentours.
Deux familles homoparentales découvrent qu’elles sont liées car le père biologique de leurs enfants est le même. Tourné au long cours au sein des deux foyers, un documentaire sensible et plein d’humour. Linn, 15 ans, vit avec ses deux mères en Allemagne. Un jour, elle découvre que sa famille est beaucoup plus grande que ce qu’elle imaginait. Son père biologique, Eike, est également, grâce à l’insémination artisanale, le papa de trois garçons élevés par Pedi et Anny, deux femmes. Curieuse de connaître ses demi-frères, Linn et ses mères organisent une rencontre. Naturellement, les foyers s’unissent pour former une famille élargie, où tolérance et ouverture sont les mots d’ordre.
Paris, rue Beautreillis, 3 juillet 1971. Le corps de la star du rock Jim Morrison est retrouvé dans une baignoire, dans l'appartement de sa petite amie Pamela Courson. La chronique des derniers mois de la vie du poète, chanteur et leader charismatique du groupe américain The Doors, l'un des plus influents de l'histoire du rock.
Bâbâdjoun, mon cher papa, à quoi ressemble l’Iran maintenant ? Et si j’y allais ? La grande Histoire a redistribué les cartes de notre histoire personnelle, créant des nœuds et des lacunes. Aller en Iran serait un retour vers toi, tant absent de ma vie. Mais suis-je capable de me rendre dans ce pays que tu as quitté ? Dans la mémoire de mon cœur, résonnent les vers d’un poème persan que tu m’as enseigné : “Rien ne reste, tout passe, tout change, alors vis dans la joie”. Bâbâdjoun, saurons-nous rattraper le temps perdu avant de disparaître ?