Film · Fiche et lecture
C’est l’ultime portrait d’une figure complexe : l’autrichienne Hedy Lamarr. Deux vies, l’une officielle : actrice qui fascine le monde par sa beauté et par sa liberté sexuelle scandaleuse, l’une plus secrète, un esprit scientifique insoupçonné qui participa à l’invention d’un système secret de communication dans les années 1940. C’est une invitation contemporaine à redécouvrir l’enfant sauvage partie à la conquête d’Hollywood pour fuir son mari.
Film témoignage sur les événements qui ont eu lieu il y a plus de trente ans avant le tournage de ce film, le 17 octobre 1961, à Paris, pendant la guerre d’Algérie. C’est un travail non seulement sur la vérité historique mais aussi sur la mémoire. Construit essentiellement à partir d’interviews menées auprès de ceux qui ont été mêlés aux événements, avec des séquences d’archives, des photos et des documents radiophoniques de l’époque, notre enquête prouve que près de 200 Algériens ont été tués (noyés, torturés) cette nuit-là et les jours suivants par la police française. Une journée portée disparue s’attache à poser deux questions-clé : comment de tels événements ont-ils pu se dérouler dans la capitale d’une démocratie occidentale il y a à peine trente ans ? Et pourquoi ont-ils, depuis, été passés sous silence ?
Les 17 et 18 octobre 1961, lors d'une manifestation non-violente contre le couvre-feu qui leur était imposé, des dizaines d'Algériens étaient assassinés à Paris par des fonctionnaires de police aux ordres de leurs supérieurs. Depuis quarante ans, ce crime a été occulté ; pourtant, ces événements, les plus meurtriers sur le sol de France depuis la deuxième guerre mondiale, ressemblent, par certains aspects, aux heures les plus sombres de la collaboration. Pourquoi cette histoire a-t-elle été dissimulée ? Dans quelles conditions, au nom de quelles raisons, des responsables d'un État démocratique ont-ils caché l'ampleur et la gravité de tels événements ?
Trois manifestants du 17 octobre 1961 et un journaliste témoignent du succès pacifique de la manifestation et de sa répression d'une sauvagerie inouie dans les rues de Paris. Cinq mois avant la fin de la Guerre d'Algérie, le pouvoir gaulliste a réprimé de façon extrêmement violente (40 à 300 morts en une soirée selon les sources) une manifestation pacifique de toute la population civile algérienne de la région parisienne, contre le couvre-feu frappant cette seule population (tous avaient la nationalité française). Le pouvoir a longuement nié ce crime d'Etat, la version officielle : 3 morts ! En 1962, ces faits ont été amnistiés par un simple décret (devenu une loi par la suite) du même pouvoir gaulliste.
Ce documentaire, qui explore les aspects les plus sombres de la nature humaine et de la psyché, s'intéresse à ces individus qui ont choisi de mettre fin à leurs jours en sautant du légendaire Golden Gate Bridge en 2004.
Sur la rive gauche entre 1945 et 1968, plus de deux cents cabarets vont ouvrir à Paris. Les talents qui sont nés sur ces petites scènes sont encore pour longtemps dans notre imaginaire… Avec les témoignages de Jean Rochefort, Juliette Gréco, Charles Aznavour, Henri Gougaud, Paul Tourenne, Pierre Perret, Serge Lama, Marie-Thérèse Orain, Francesca Solleville et Anne Sylvestre.