Le jour où la guerre s'est arrêtée !
Autriche. Deuxième Guerre mondiale. Le colonel Alois Podhajsky veille à la sûreté de ses étalons lipizzans et souhaite les remettre entre de bonnes mains.
Robert Taylor
Col. Podhajsky
Lilli Palmer
Vedena Podhajsky
Curd Jürgens
Gen. Tellheim
Eddie Albert
Rider Otto
James Franciscus
Maj. Hoffman
John Larch
General George S. Patton, Jr.
Brigitte Horney
Gräfin Arco-Valley
Charles Regnier
General Stryker
Fritz Wepper
Bereiter Hans
Erik Schumann
Capt. Danhoff
Philip Abbott
Colonel Reed
Le lieutenant Harold Woodruff fait part au lieutenant-colonel Clyde Bartlett des problèmes de commandement du capitaine Cooney et lui demande de le relever de ses fonctions afin d'éviter qu'il ne mène à la mort d'autres soldats par son incompétence. Le colonel lui répond qu'il ne peut faire sans Cooney et lui assure qu'en tout état de cause les hommes ne devraient pas repartir au front. La véritable raison qui pousse Bartlett à garder Cooney est que le père de ce dernier est juge, son appui pourrait s'avérer utile pour sa propre carrière politique. Woodruff rend compte de sa discussion avec le colonel au lieutenant Costa qui reste dubitatif. De fait, un ordre du quartier général tombe : le régiment est mobilisé pour un assaut sur la ville de Nelle.
Mai 1940. La guerre s’intensifie, l’armée française s’effondre, les Allemands seront bientôt à Paris. La panique gagne le gouvernement qui envisage d’accepter la défaite. Un homme, Charles de Gaulle, fraîchement promu général, veut infléchir le cours de l’Histoire. Sa femme, Yvonne de Gaulle, est son premier soutien, mais très vite les évènements les séparent. Yvonne et ses enfants se lancent sur les routes de l’exode. Charles rejoint Londres. Il veut faire entendre une autre voix : celle de la Résistance.
« Mes enfants, » avait dit le vieux Gorcha avant de partir, « attendez-moi six jours. Si au terme de ces six jours je ne suis pas revenu, dites une prière à ma mémoire car je serai tué au combat... Mais si jamais, ce dont Dieu vous garde, je revenais après six jours révolus, je vous ordonne de ne point me laisser entrer, quoi que je puisse dire ou faire, car je ne serais plus qu'un maudit Vourdalak ». C’est dans une famille en proie à l’angoisse, au terme du sixième jour, que trouve refuge le Marquis Jacques Antoine Saturnin d’Urfé, noble émissaire du Roi de France…
Alors qu'il souhaitait débarquer aux États-Unis, Peter, réfugié depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, est arrêté par les autorités new-yorkaises puis renvoyé dans son pays. En cours de voyage, il parvient à s'échapper du bateau. Il décide alors de retrouver Tom, un ancien GI qu'il a connu à la guerre. Tom pourrait témoigner en faveur de Peter afin que ce dernier obtienne un visa. Mais il ne reste que 24 heures à Peter avant qu'il ne soit définitivement interdit de séjour sur le territoire américain. Sur le chemin, il croise diverses personnes dont le destin est brisé et à qui il va redonner le goût de vivre...
Un saboteur antinazi rejoint son organisation a Lisbonne ou il doit demasquer un traitre.
A la fin de la Seconde Guerre Mondiale, Murphy est le seul survivant de son équipage. Son sous-marin ayant été torpillé par les allemands, il échoue sur une île isolée. Il y rumine sa vengeance en imaginant toutes sortes de moyens de couler à son tour le sous-marin de l'ennemi. L'administrateur de l'île se joint à lui pour échaffauder ses sombres plans.
En 1944, 35 000 soldats des forces alliées débarquent à Anzio pour marcher sur Rome. Leur but : arrêter l'armée allemande menée par le Général Kesselring. Le caporal Dick Ennis mène une reconnaissance jusqu'à la capitale qui s'annonce sans encombres. Toutefois, des erreurs tactiques donnent aux Allemands l'occasion de riposter plongeant ainsi Anzio dans l'une des batailles les plus difficiles de la Seconde Guerre mondiale.
Durant la Seconde Guerre mondiale, en 1944, le général Joseph Stilwell ordonne le déploiement en Birmanie des unités américaines de volontaires destinées à vaincre la résistance de l'armée impériale japonaise. Parmi elles se trouve l'Unité Galahad (5307), commandée par le général Frank Merrill, et surnommée « Les Maraudeurs de Merrill ». L'unité, dont le rôle est d'appuyer la Force X progresse difficilement dans la jungle birmane, d'un point d'attaque à l'autre, et ses hommes vite épuisés par des marches forcées et des attaques contre des forces mieux équipées. Le général Merrill souffre lui-même de problèmes cardiaques, mais le cache à ses hommes et les exhorte à poursuivre l'avancée.