Le documentaire commence avec un résumé de l’histoire du groupe avant l’enregistrement de l'album, avec Set the Controls for the Heart of the Sun et Echoes. L'album est expliqué en détail, de la pochette à la réalisation des chansons, sauf Any Colour You Like qui est absente du documentaire. Le film présente quelques démos originales faites par Roger Waters, dont celles de Time et Money. David Gilmour explique la façon dont il joue ses solos de guitare. Richard Wright, présente les séquences de piano des chansons Breathe, The Great Gig in the Sky et Us and Them et explique comment il les a composées. La dernière chanson, Eclipse, clôt le documentaire accompagnée de plusieurs commentaires sur l'album en général des interviewés pour terminer avec le fameux effet sonore du battement de cœur.
À l'origine, il s'agissait d'un projet de télévisions européennes prévoyant de filmer Pink Floyd interprétant certains de ses morceaux dans l'univers minéral de Pompéi et du Vésuve. La première version sortie en salle dure 60 minutes, et on n'y voit que les scènes de Pompéi et Paris. Cette version contenait une introduction ressemblant à Echoes avec de l'air, un sifflement et un petit air de guitare joué par David Gilmour.
Un chapitre méconnu de l’histoire du XXe siècle, qui fait écho à bien des aspirations contemporaines. De Tallinn à Saint-Pétersbourg, de Lviv jusqu'à Moscou, une virée "flower power" dans l’histoire méconnue des hippies de l’ère soviétique. "Sex, drugs & rock’n’roll" : à l’Ouest, la culture hippie fait partie intégrante de l’histoire des sixties. En revanche, on ignore généralement que des mouvements alternatifs et bohèmes ont également enflammé la jeunesse de l’autre côté du rideau de fer. Véritable ode à la liberté, à l’amour et à la paix, cette virée sauvage et psychédélique en compagnie de hippies d’antan nous replonge dans la sous-culture underground et bigarrée des artistes, musiciens et autres marginaux aux longs cheveux de l’ère soviétique, exhumant des images et films inédits de l’époque, ils évoquent concerts clandestins, drogues, rêves et répression, désirs d’évasion et recherche effrénée du bonheur face à un pouvoir politique étouffant...
A travers images d'archives et témoignages des protagonistes, ce film revient sur l'émergence de la scène punk américaine dans les années 80, avec des groupes tels que Black Flag, Bad Brains ou Fugazi.
Portrait sans complaisance de Robert Crumb, le monstre de la BD underground et père de Fritz The Cat. Il grandit au sein d’une famille dont le climat psychologique explique bien des choses : aussi bien certaines de ses thématiques obsessionnelles (un régal pour un psychanalyste…), que la proximité de l’artiste avec les marginaux des milieux urbains...