En 1971, après avoir été rejeté par Hollywood, Bruce Lee retourne chez ses parents à Hong Kong pour parachever 4 films iconiques. Retraçant sa lutte entre deux mondes, son portrait explore les questions d'identité et de représentations au travers de rares images d'archives, d'interviews de ses proches et des écrits de Bruce.
Entre les années 30 et 50, le cartoon fait partie intégrante des productions hollywoodiennes. Lors des séances de cinéma, il était diffusé après les actualités, juste avant le film, et le public en était friand. La provocation comme la caricature étaient fréquentes, et les animateurs bénéficiaient d'une grande liberté. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le cartoon soutenait les forces alliées. Dans les années 50, les studios luttent activement contre la propagande communiste et sont aussi le reflet d'une époque ségrégationniste, avec des images racistes, devenues désormais inacceptables. Michel Lerokourez met en lumière la face sombre des cartoons, utilisés à des fins politiques.
Aux États-Unis, les heurts se multiplient entre membres de l’ultradroite, qui fédère groupuscules racistes, Ku Klux Klan et néonazis, et les "antifas" déterminés à les combattre. Au travers de portraits croisés de représentants des deux mouvances, un documentaire glaçant sur la guerre des races en Amérique.