Le prometteur marché de l’eau s’annonce comme le prochain casino mondial. Les géants de la finance se battent déjà pour s’emparer de ce nouvel "or bleu". Enquête glaçante sur la prochaine bulle spéculative.
Bien que les mers recouvrent plus des deux tiers de notre planète, nous connaissons mieux la surface de la lune que les fonds des océans. La Planète bleue est un étonnant voyage d'une infinie richesse dans le monde marin. Des espèces inconnues vivant à des profondeurs jamais atteintes par l'homme, en passant par la naissance des crabes, la lutte des bancs de sardines contre les prédateurs de la mer et des airs, les réunions incongrues des manchots, les jeux cruels des orques, sans oublier les ballets des dauphins ou les balades majestueuses des baleines en voie d'extinction, ce film tout public nous invite à un voyage qui rapproche le spectateur de tout âge de la nature.
Les pays d'Asie centrale – Kazakhstan, Kirghizstan, Tadjikistan, Turkménistan et Ouzbékistan –, républiques indépendantes depuis 1991, sont en proie à des tensions croissantes dont l'enjeu est le contrôle des ressources en eau. Dans cette région qui fut autrefois l'un des carrefours commerciaux et culturels de la route de la soie, les politiques menées du temps de l'URSS ont provoqué un désastre écologique sans précédent : pour irriguer les terres peu fertiles destinées à la production intensive de coton, les Soviétiques ont détourné les fleuves, bâti canaux et barrages et asséché la zone. La mer d'Aral est ainsi sur le point de disparaître totalement. Privée de sa côte, l'ancienne cité portuaire d'Aralsk est aujourd'hui sinistrée, du point de vue tant écologique qu'économique.