Film · Fiche et lecture
Steve Tipping
Au 13ème siècle, l’empereur Gengis Khan mène de nombreuses batailles et gagne le contrôle d’une grande partie de l’Asie au péril de son armée. Qui Chuji, un prêtre taôiste traverse la Chine pendant plus de deux ans, afin de rejoindre l’empereur et le persuader de cesser les guerres qu’il mène à travers le pays mais son désir de conquête n’a aucune limite…
Pendant la Première Guerre mondiale, l'avion du lieutenant Maréchal et du capitaine de Boëldieu est abattu par le commandant von Rauffenstein. Les deux officiers français sont envoyés dans un camp en Allemagne. Ils y retrouvent d'autres prisonniers français, de tous grades et issus de différents milieux sociaux. Les prisonniers organisent différentes activités, partagent leurs maigres ressources et vivent au rythme des nouvelles de l'armée française. La chambrée, outre Maréchal et Boëldieu, regroupe également le lieutenant Demolder, un amoureux des lettres, le lieutenant Rosenthal, fils d'une riche famille juive dans les finances, un ingénieur du cadastre et Cartier, un sergent populaire et volubile. Ils décident de s'échapper du Lager en creusant un tunnel dans des conditions périlleuses. La veille de leur évasion, le sort veut qu'ils soient transférés dans un autre camp.
1955 : Alain Resnais, à la demande du comité d'histoire de la Seconde Guerre mondiale, se rend sur les lieux où des milliers d'hommes, de femmes et d'enfants ont perdu la vie. Il s'agit d'Orianenbourg, Auschwitz, Dachau, Ravensbruck, Belsen, Neuengamme, Struthof. Avec Jean Cayrol et l'aide de documents d'archives, il retrace le lent calvaire des déportés.
L'arrivée d'un train en gare de La Ciotat, ou L'arrivée d'un train à La Ciotat, est un film français réalisé par Louis Lumière en 1895, sorti en janvier 1896, dont il existe plusieurs versions.
À la fin des années 1920, dans la région de Dantzig, Oskar, refusant le monde cruel et surfait des adultes, décide à l'âge de trois ans de ne plus grandir. Palme d'or 1979 à Cannes
Soucieux d’«ancrer le personnage dans son histoire», David Grubin a consacré pas moins de trois années de travail à son documentaire sur Bonaparte, consulté les plus fins analystes de l’ère napoléonienne, comme Jean Tulard, et investi au total plus de trois millions d’euros. Il a, par ailleurs, filmé et scanné 2000 toiles et dessins d’artistes tels que David, Ingres et Goya, dont 250 ont finalement été intégrés au montage. Surtout, il n’a pas hésité à reconstituer les plus grandes batailles livrées par l’Empereur, ni à solliciter les plus grands spécialistes de l’armée napoléonienne pour garantir le maximum de rigueur et d’authenticité à ces séquences.