Alexander Burton
Dancer
Nancy Osbaldeston
Un ballet inspiré du célèbre roman gothique de Bram Stoker : un immigré sinistre mais intrigant se nourrit du sang de jeunes femmes anglaises. Mélangeant danse et pantomime, ce film est tourné dans un style rappelant le cinéma muet expressionniste du début du XXe siècle. C'est un mélange subtil de couleurs qui soulignent certains thèmes, de noir et blanc, et de monochrome. Aucun dialogue, mais des cartons.
La Belle au bois dormant reste, comme Rudolf Noureev l'appelait souvent, le « ballet des ballets ». C'est le plus abouti et le plus brillant, mais aussi l'un des plus spectaculaires du XIXe siècle, et le plus représentatif du style « noble » de la danse classique. Interprété par l'Opéra national de Paris en 2000.
Jerome Robbins considérait le Ballet de l'Opéra de Paris comme sa seconde famille après le New York City Ballet. Ce spectacle, en son honneur, réunit des oeuvres qui témoignent de l'infinie diversité de ses sources d'inspiration et de son génie de la scène. Entre l'énergie de "Glass Pieces", pièce de grand format, et la douceur tout intérieure d'"Afternoon of a Faun" et de "A suite of Dances", se dessine cette capacité rare de faire vibrer les corps dans une compréhension vivante de la musique. Avec l'entrée au répertoire du célèbre "Fancy Free", véritable portrait théâtral d'une époque, Robbins offre une autre facette de ses talents.