Purgeant une peine de six ans dans une prison fédérale, l'artiste Jesse Krimes crée secrètement des œuvres d'art monumentales, dont une étonnante peinture murale de 40 pieds réalisée avec des draps de la prison, du gel pour les cheveux et du papier journal. Il fait sortir clandestinement chaque panneau, pièce par pièce, avec l'aide d'autres artistes. Il ne verra la fresque dans sa totalité qu'à son retour à la maison. Alors que l'œuvre de Jesse attire l'attention du monde de l'art, il s'efforce de s'adapter à la vie à l'extérieur, avec la menace que tout faux pas lui vaudra une condamnation à perpétuité.
Ion Barladeanu, le roumain vagabond, vit dans la cour d'un immeuble, parmi les détritus des résidents. À le voir on ne se douterait pas que le sexagénaire est un des chefs de file du pop art. Cet ivrogne notoire conserve dans ses valises une multitude de collages accumulés depuis les années 1970...
Les années 1960 s'ouvrent avec "La Dolce Vita" de Federico Fellini et son inoubliable interprète : Marcello Mastroianni. L'acteur paraît survoler ses rôles comme son existence, semblant simplement dire lors de ses apparitions à la ville et à l'écran que la vie n'est pas si sérieuse ou bien qu'elle l'est trop pour ne pas s'en amuser. Mais quel personnage se cache derrière le comédien en apparence docile et indolent ? Qui est l'homme qui n'a cessé de lutter, en vain, contre son image de latin-lover ? Derrière ce physique de jeune premier idéal, Marcello Mastroianni, tout en contradictions, deviendra le comédien italien le plus célèbre, le plus inattendu, et peut-être le plus complexe de sa génération.