Film · Fiche et lecture
Adam Darski
Himself
Quelque part en Inde, une étudiante en cinéma écrit des lettres à l’amoureux dont elle a été séparée. À sa voix se mêlent des images, fragments récoltés au gré de moments de vie, de fêtes et de manifestations qui racontent un monde assombri par des changements radicaux. Le film nous entraine dans les peurs, les désirs, les souvenirs d’une jeunesse en révolte, éprise de liberté.
L'Homme peut-il vraiment être libre sans une totale liberté d'expression ? Est-elle l'oxygène de notre société ? Le film va au cœur de ce qu'est réellement la liberté d'expression et de son impact sur notre quotidien. Jacob Appelbaum, Julian Assange, Sarah Harrison, Jude Law, Jérémie Zimmermann (la Quadrature du Net) évoquent les enjeux et l'importance de ce droit fondamental fortement remis en question aujourd'hui, notamment en occident. Sans cette liberté essentielle, il n'y en a pas d'autres possibles.
Mythique cité du cinéma italien, souvent appelée « La fabbrica dei sogni « (la fabrique des rêves), Cinecittà se situe dans un quartier populaire du sud-est de Rome. Westerns, films antiques, séries télévisées, grosses productions américaines, classiques italiens : les studios ont vu défiler des milliers de films. L'idée de sa naissance émerge en 1930 : le gouvernement italien fasciste sous le joug de Mussolini souhaite industrialiser le cinéma italien afin de concurrencer le succès et le quasi-monopole d'Hollywood. Mais les studios de Cinecittà représentent surtout une importante machine de propagande fasciste.