Lues par des Européens d’aujourd’hui, les dernières missives de jeunes gens condamnés à mort sous le fascisme et le nazisme. Un remarquable documentaire sous forme de voyage mémoriel empreint d’humanité.
Évocation des années de guerre d’Oskar Schindler, fils d’industriel d’origine autrichienne rentré à Cracovie en 1939 avec les troupes allemandes. Il va, tout au long de la guerre, protéger des juifs en les faisant travailler dans sa fabrique et en 1944 sauver 800 hommes et 300 femmes du camp d’extermination d’Auschwitz‐Birkenau.
Au printemps 1944, le témoignage de deux évadés juifs sur l’extermination en cours à Auschwitz parvient aux Alliés. Ce film retrace la trajectoire du document et les débats, persistants, suscités par le projet de bombardement du camp.
En 1943, le colonel Saïto dirige un camp de prisonniers dans la jungle birmane. Il reçoit l’ordre de construire un pont sur la rivière Kwaï et d’y faire travailler les détenus, y compris les officiers, au mépris des conventions internationales. Le colonel anglais Nicholson, capturé à Singapour avec ses troupes, refuse énergiquement de participer au chantier. Saïto pense pouvoir le faire plier en le soumettant à toutes sortes de vexations et de sévices, mais Nicholson tient bon. Son geôlier finit par céder. Nicholson accepte alors, de son plein gré, de prendre la tête des opérations pour montrer aux Japonais de quoi sont capables les soldats de Sa Majesté. Pendant ce temps, un commando américain progresse prudemment vers le site, dans le but de faire sauter l’ouvrage…
Durant la Seconde Guerre mondiale, en septembre 1942, Hitler envisage d'envahir Stalingrad, ville clé de l'URSS qui le sépare de la victoire totale sur l'Europe. Les Russes se préparent à la défensive. Un héros aiderait à motiver les troupes. Entre alors en jeu Vassili Zaïtsev, un jeune tireur d'élite de l'Armée rouge. Doué d'une stupéfiante adresse au tir, il est remarqué par un commissaire au peuple, Ivan Danilov. Les deux jeunes gens deviennent amis. Ranimer la flamme de l'héroïsme, redonner aux soldats décimés la force de lutter contre l'implacable machine de guerre allemande, telle est la mission de Danilov. Celui-ci fait de Vassili le héros de sa propagande. Dans le camp ennemi, l'état-major dépêche son meilleur tireur d'élite, le Major König, pour abattre celui qui est devenu le symbole de l'indomptable résistance russe.