Berlin, avril 1945. Le IIIe Reich s'effondre. Les Russes sont dans Berlin, les combats font rage dans les rues de la capitale. Hitler, accompagné de ses généraux et de ses plus proches partisans, s'est réfugié dans son bunker, situé dans les sous-sols des jardins de la Chancellerie. À ses côtés, Traudl Junge, la secrétaire particulière du Führer, refuse de l'abandonner. Tandis qu'à l'extérieur la situation se dégrade, Hitler vit ses dernières heures et la chute du régime.
Vienne 1938 : après la Nuit de Cristal et le meurtre de son père par les nazis, Ferry Tobler, un adolescent juif, fuit l'Autriche. Avec un laissez-passer difficilement acquis, il échoue à Prague. Là, Il y fait la connaissance de Gandhi, soldat allemand anti-nazi échappé de Dachau, et d'Alena, une tchèque chargée d'assister les réfugiés. Ensemble et avec d'autres immigrants juifs, ils parviennent jusqu'à Paris. Mais, sans papiers, ils sont arrêtés et internés par les autorités françaises dans le camp de rétention de Saint-Just-en-Chaussée. Profitant du chaos qui suit l'invasion allemande, ils s'échappent et tentent de rejoindre Marseille dans l'espoir de s'embarquer pour les Etats-Unis.
En 1943, lors du sommet de Teheran, réunissant les 3 grandes puissances alliés, un commando allemand tente un attentat terroriste contre ces dirigeants politiques.
Le périple initiatique d'un homme à la vie privée désastreuse dans l'Allemagne nazie.
À la fin des années trente, Gilda, franco-américaine, est photographe à Paris. Elle partage son cœur entre Guy, un jeune britannique idéaliste et fauché, et Mia, une élève infirmière espagnole, strip-teaseuse à ses heures. Ils vivent tous les trois dans un tourbillon permanent ponctué de fêtes, de bulles de champagne, de légèreté et d'amour jusqu'au jour où Guy et Mia s'engagent en Espagne aux côtés des républicains. Gilda le vit comme une trahison et s'engage elle aussi dans une guerre... mais la guerre n'est pas faite pour eux. Quel sera alors leur destin ?
A travers la dramatique histoire d'un couple d'homosexuels, évocation de la ségrégation et du martyre de ces derniers pendant la Seconde Guerre mondiale, qui bien souvent préféraient se faire passer pour juifs, plutôt que de porter le triangle rose réservé aux homosexuels.