Film · Fiche et lecture
Joonas Saartamo
Arndt Pekurinen (voice)
Elena Leeve
Säde Pekurinen (voice)
Vilma Melasniemi
Aleksandra Pekurinen (voice)
Olavi Uusivirta
Aarne Selinheimo / Aito Alsi (voice)
Lauri Tilkanen
Tauno Tapanainen / Kaarlo Kinnunen (voice)
Hannu-Pekka Björkman
Ilmari Talvitie (voice)
Taisto Oksanen
Freedy Kekäläinen (voice)
Olli Uosukainen
Juho Niukkanen (voice)
Nicholas Wancke
Somerville Hastings (voice)
Entre 1954-1962, de cent à trois cent jeunes Français refusèrent de participer à la guerre d’Algérie. Ces réfractaires, soldats ou appelés étaient non-violents ou anticolonialistes. Certains se réfugièrent en Suisse où des citoyens suisses leur vinrent en aide, alors qu’en France ils étaient condamnés comme traîtres à la patrie. En 1962, quelques mois après l’Indépendance, Villi Hermann se rendit dans une région dévastée par la guerre proche de la frontière algéro-marocaine, afin d’aider à la reconstruction d’une école. En 2016 il est retourné en Algérie et a retrouvé ses anciens élèves. Il a aussi rencontré des réfractaires français, habitant aujourd’hui en France ou en Suisse.
Comme tous les jeunes israéliens, Atalya est obligée de faire son service militaire. Contrairement à la plupart de ses camarades, elle remet en question les pratiques de l’armée de son pays et est déterminée à défier ce rite de passage. Malgré les désaccords politiques et les préoccupations de sa famille, elle refuse son service militaire et est emprisonnée pour sa dissidence. Son courage pousse ceux qui l’entourent à reconsidérer leurs propres positions politiques et à utiliser leur pouvoir pour aider les mentalités à changer. Objector suit Atalya en prison et au-delà, offrant un regard sur le conflit israélo-palestinien du point de vue d’une jeune femme qui cherche la vérité et prend position pour la justice.
A Nyamirambo, quartier pauvre et cosmopolite de la dynamique capitale rwandaise, Amani, 31 ans, a créé un programme pour accompagner les enfants et leurs parents vulnérables. Rescapé du génocide des Tutsi, le jeune homme sait que les inégalités sociales et les traumatismes peuvent être le terreau d'une idéologie qui, malgré la politique de réconciliation nationale, près de 30 ans après les massacres, tourmente encore les Rwandais. Convaincu de la nécessité de cet engagement, avec ses amis bénévoles, Amani ne ménage pas ses efforts pour bâtir, avec peu de moyens, une société apaisée.
L'armistice signé le 11 novembre 1918 met fin aux combats de la Première Guerre mondiale. Il faut maintenant réussir à instaurer une paix durable. Pendant six mois, quatre hommes redessinent le monde à Paris, négociations qui se concluent avec la signature du Traité de Versailles. Un accord qui a acquis une mauvaise réputation, accusé d'être responsable des conflits qui ont ensanglanté le XXe siècle.
L'exceptionnel portrait d'un général pacifiste, seul officier supérieur à s'être élevé contre la torture. Ce précieux témoignage reste encore censuré en France, puisqu'aucune chaîne nationale ne s'est à ce jour encore résolue à programmer ce documentaire. Fils et frère de militaire, le général Pâris de Bollardière était destiné à la carrière des armes. Cette carrière de baroudeur, il en fut, pendant de nombreuses années, l'un des plus brillants représentants en France, De Narvik à la guerre d'Algérie. Après s'être battu dans le maquis français, il rejoint l'Indochine, où il se retrouve brutalement dans les camps de l'agresseur. Ses convictions en sont fortement ébranlées. Mais c'est en Algérie, où l'armée française pratique tortures et exécutions sommaires, qu'il prend le grand virage. Il dit son mépris à Massu, et se fait relever de son commandement. Jusqu'à sa mort en 1986, Jacques de Bollardière se battra pour la paix dans le monde, des plateaux du Larzac aux atolls de Mururoa.