Jai Periwal
The Young Man
Une révolutionnaire condamne l'hétérosexualité et exige que ses adeptes mâles se fassent l'amour les uns les autres.
Trois jeunes femmes portant le même nom commettent chacune un meurtre, celui de leur mari qu'elles noient qui dans une baignoire d’étain, qui dans la mer et qui dans une piscine. Elles perpétuent ces actes en toute impunité, tenant dans leur filet un juge d'instruction amoureux de chacune d'elles…
En Libye pendant la Seconde Guerre Mondiale, les pertes humaines et les dégâts matériels sont considérables. Pour faire amende honorable, le général Blore ordonne au colonel Masters de faire sauter un dépôt de carburant allemand. Afin d'accomplir cette mission, il recrute une bande de criminels, considérés comme seules pertes acceptables. Mais un problème de communication va remettre en cause toute l'expédition...
Dans les années trente, des coups de feu retentissent un soir dans Dogville, une petite ville des Rocheuses. Grace, une belle femme terrifiée, monte en courant un chemin de montagne où elle fait la rencontre de Tom, un jeune habitant de la bourgade. Elle lui explique qu'elle est traquée par des gangsters et que sa vie est en danger. Encouragée par Tom, la population locale consent à la cacher, en échange de quoi Grace accepte de travailler pour elle. Lorsqu'un avis de recherche est lancé contre la jeune femme, les habitants de Dogville s'estiment en droit d'exiger une compensation, vu le risque qu'ils courent à l'abriter. Mais la pauvre Grace garde en elle un secret fatal qui leur fera regretter leur geste…
Au revoir Symbiote, Nourishment of the oblivion dans son titre original, présente une réflexion profonde et mélancolique sur l'amour et sa fin inévitable. C'est une fenêtre sur la mémoire d'une personne qui dit au revoir, sans avoir la capacité de nommer l'au revoir, ce qui suggère un au revoir difficile et douloureux. C'est un film introspectif, poétique et évocateur de l'expérience d'Andrea et du symbiote à Tolède. La ville vide et silencieuse, illuminée par la brume, devient le théâtre de leur relation, et Andrea réfléchit, à travers une lettre d'amour, sur la nature du temps et de la mémoire. La mort de Démocrite est utilisée comme une métaphore de la séparation, représentant la libération de ce qui était autrefois une connexion profonde et significative, mais qui a maintenant pris fin.