Graham Massey
Self
Andrew Barker
Martin Price
Darren Partington
Charlie Chester
Paul Daley
Terry Farley
Peter Hooton
Sally Rodgers
Une vedette montante de la pop affronte les complexités de la célébrité et la pression de l'industrie alors qu'elle se prépare pour sa première grande tournée.
Dans le monde de la nuit, Frankie Wilde est une légende. DJ surdoué, il déclenche l'hystérie des fans à chacune de ses prestations. Mais l'artiste mène une vie de débauche et, cédant aux démons de la drogue, se coupe peu à peu de la réalité. Son univers artificiel s'écroule lorsque les médecins diagnostiquent une surdité précoce. Oublié de tous, Frankie sombre dans la déchéance. Le roi des DJ entend pourtant reconquérir sa couronne, et ce malgré son handicap.
Ce film, a la limite du documentaire, dépeint ce qu'est une rave, fête indissociable du mouvement techno.
Les vacances d'été tirent à leur fin et Kevin (Harry Enfield) et Perry (Kathy Burke) sont au bord de la crise d'hystérie : toujours puceaux, ils ont passé ces deux derniers mois à se lamenter et à tenter de créer le "tube de demain" sur leurs tables de mixage. Ils s'imaginent super DJ entourés de bombes sexuelles. Leur rêve le plus cher : partir à Ibiza, l'île des boîtes techno et des filles pas farouches. C'est le top quand les parents de Kevin, M. (James Fleet) et Mme Patterson (Louisa Rix), lui annoncent qu'il part dans ce lieu paradisiaque avec son ami Perry, mais c'est l'enfer lorsque Kevin apprend que ses "vieux" vont les accompagner. A leur arrivée, les garçons font la connaissance de leur héros, l'affreux DJ Eye Ball Paul (Rhys Ifans), et de deux supers nanas, Candice (Laura Fraser) et Gemma (Tabitha Wady), dont ils tombent immédiatement amoureux.
Partis depuis Paris, sept camions suréquipés d'images et de sons vont parcourir plus de 10000 km rejoindre Bamako. Ces "beat freaks", voyageurs d'un nouveau genre, repoussent les frontières des raves. Leur quête : retrouver sur les pistes africaines l'esprit free-party qui soufflait aux débuts des années 90 en Europe. Ce qu'ils fuient, c'est la tournure qu'a pris le milieu alternatif électro en France. Le Teknival, surnommé depuis peu Sarkoval en hommage au ministre de l'intérieur actuel, a perdu selon eux l'esprit libertaire qui l'animait. La répression, l'encadrement policier et les trafics en tout genre auraient eu raison du mouvement free. A l'origine de ce projet, trois sounds systems français : Les Tomahawks, les I.O.T (In/Out/Through) et les Teknokrates.