Alex Norton
Presenter
Cary Grant est sans aucun doute l'un des plus grands acteurs qu'Hollywood a connus. Un traumatisme survenu pendant son enfance est à l'origine de ses doutes durant la majeure partie de sa vie. À la fin des années 1950, alors qu'il est au sommet de sa gloire, il entame une thérapie au LSD pour tenter de se libérer de ses démons. Avec les propres mots de la star et des images privées totalement inédites, ce film retrace le parcours qui est le sien, d'une enfance dans la pauvreté à la notoriété mondiale, de l'ombre à la lumière. Pour la première fois, s'y révèle un Cary Grant méconnu : un homme qui cache, derrière son masque de charme et de sophistication, son sentiment d'insécurité et ses doutes.
Une enquête pertinente et décalée sur les dessous de l'industrie cinématographique hollywoodienne qui pose une question simple: comment fabrique-t-on un succès? Les blockbusters sont des films aux budgets pharaoniques qui parviennent à déplacer les foules de Paris à Pékin. Mêlant extraits de films, interviews et enquête, Made in Hollywood démonte les mécanismes qui confèrent au cinéma américain sa suprématie et dévoile la face cachée de Hollywood, à des années lumières des paillettes et tapis rouges.
Au fil d’extraits lus de ses Mémoires et tirés de sa filmographie, qu’elle a traversée avec une délicatesse teintée d’élégance – trente-quatre films –, Clara et Julia Kuperberg (Billy Wilder – La perfection hollywoodienne, Joni Mitchell – Le spleen et la colère) retracent le parcours d’une femme éprouvée par la vie et d’une comédienne à l’aura mystérieuse et au jeu subtil, tout en intériorité, qui se souciait bien plus de son art que de son image. Comme le dit Martin Scorsese, ici longuement interviewé, qui lui voue un culte et dont la salle de projection personnelle est ornée des affiches de Péché mortel et de Laura, "derrière le masque de sa beauté" perçaient ses fêlures, qui la rendaient si touchante. Avec, aussi, les émouvants témoignages de ses petits-enfants et l’éclairage d’historiens du cinéma, le portrait sensible d’une grande actrice oubliée, populaire en son temps et cependant peu reconnue par le système.