Film · Fiche et lecture
Debi West
Self - Narrator (voice)
Chuck Beeson
Self
Craig Braun
Ernie Cefalu
Roger Dean
Henry Diltz
Robert Fisher
Mick Haggerty
Jeri Heiden
John Kosh
Bob Merlis
Tom Nikosey
La vie mouvementée du chanteur de soul et de blues, feu Joe Cocker. Un ancien monteur d'essence de Sheffield, catapulté à la célébrité mondiale en 1969 à Woodstock avec son interprétation légendaire de la chanson des Beatles, "A Little Help from My Friends". Mais au début des années 1970, les démons intérieurs de Joe Cocker l'ont presque tué. Surmontant ses difficultés avec l'alcool et la drogue, il a reconstruit sa réputation comme "l'un des grands chanteurs de rock and roll primal de tous les temps" (description de Billy Joel). Le film mélange les propres mots de Joe Cocker, avec des archives rares.
En 1988, un an et demi avant la chute du Mur, Berlin-Est offre aux jeunes citoyens de la RDA des concerts dont ils ont toujours rêvé avec des artistes venus de l'Ouest, et pas des moindres : Bruce Springsteen, Depeche Mode, Joe Cocker, James Brown...
Le rock les a souvent copiées et reléguées dans l’oubli. Si les pionnières du riff restent méconnues, leurs descendantes ont bataillé pour s’imposer sur le devant de la scène. De Kristin Hersh à Suzi Quatro, de hautes figures du genre racontent les tours et détours de leur carrière.
Mise en lumière de l’émergence de la techno dans la ville défaite de Detroit, la ville de l’automobile, du Taylorisme, des chaînes de montage... sur les traces d’un des premiers DJ mythiques "Electryfing Mojo".
Le film "87-88: Sometimes You Do Need Some New Jokes" est édité en même temps que la sortie remastérisé du sixième album studio de Depeche Mode. L'album original est sorti en 1987, il est le seul du groupe enregistré en France (au Studio Guillaume Tell à Suresnes), contient les tubes internationaux Never Let Me Down Again, Strangelove et Behind the Wheel. Il a été produit par David Bascombe.
Documentaire d' images d'archives, d'entretiens et d'extraits sonores d'une poignée de pionnières, américaines, britanniques et françaises, de la musique électronique expérimentale. Même si le film prend bien soin de souligner les différences entre elles et leurs intentions distinctes, on effleure à la peine la surface en une heure et demi.
Né dans la clandestinité, dans le sillage du mouvement des droits civiques et des émeutes de Stonewall, le disco a connu une ascension fulgurante, s'emparant des pistes de danse, des ondes et des tendances de la mode émergentes qui reflétaient la joie et la liberté inhérentes au genre. Réapproprié et exploité à travers des références telles que la démarche de John Travolta et les survêtements suédois brillants, le disco a fini par conquérir le grand public, perdant ainsi son esprit et sa raison d'être originels, ancrés dans un engagement politique et social radical.
Let's Get Lost est un formidable portrait du célèbre trompettiste et chanteur de jazz, Chet Baker décédé à l'âge de 58 ans en 1988. A travers les témoignages de ses proches, grâce à des extraits de films, à des concerts filmés, on découvre un homme extraordinairement beau, virtuose inspiré, novateur allant de succès en succès, reconnu comme un pair par les plus grands (Stan Getz, Charlie Parker, Gerry Mulligan, etc...). On s'attarde aussi sur l'autre visage de Chet Baker, complètement accro à la drogue, dont le reste de la vie fut une bataille contre cette dépendance. Son style de vie fût très erratique, combinant des moments musicaux merveilleux avec des épisodes personnels douloureux. Plus encore que ses confessions sur sa vie privée, ce sont le souffle, le son toujours superbe, le chant évanescent, la plainte de ce musicien disloqué, détruit par la drogue, qui s'imposent. Ce portrait de Chet Baker mi ange, mi démon, cabossé par la vie se révèle bouleversant, unique.