À New York, dans un bureau d’aide sociale, la caméra de Frederick Wiseman examine les nombreux marginaux qui sont présents. Parmi eux se trouvent des chômeurs, des SDF, des malades ou encore des enfants victimes de violence.
Leyla et sa fille Nila, âgée de six ans, vivent à Mashhad, ville sainte d'Iran. Nila est née d'un mariage temporaire, qui permet à un homme d'épouser une femme même s'il est déjà marié. Les enfants nés d'une telle union n'ont aucun statut légal. Tant que le père ne reconnaît pas l'enfant, aucun acte de naissance ne peut être délivré et Nila ne peut pas aller à l'école. Le documentaire relate les efforts inlassables de Leyla pour régulariser la situation juridique de Nila et lui offrir ainsi un avenir. Dans un combat administratif sans fin, Leyla se bat non seulement contre le système judiciaire, mais aussi contre une société qui porte des jugements.
Une jeune citadine interroge l’idée du beau auprès de son oncle Michel, agriculteur retraité de la Beauce. La rencontre amusée et touchante de deux visions de l’art et du monde.
Bridgewater (Massachusetts), 1967. Frederick Wiseman tourne Titicut Follies, son premier film, dans une prison d’État psychiatrique et atteste de la façon dont les détenus sont traités par les gardiens, les assistants sociaux et les médecins à l’époque. Ce qu’il révèle a valu au film d’être interdit de projections publiques aux États-Unis pendant plus de 20 ans. Témoin discret et vigilant des institutions, Frederick Wiseman pose, avec Titicut Follies, les bases de ce qui fait son cinéma depuis 50 ans.