Ian Adams
Self
Chad Breinholt
Self (Archive Footage)
Chris Burbank
Rae Duckworth
Taylor Eldridge
Abby Ellis
Self (Voice)
Annie Esposito
Sim Gill
Casey Hadfield
Paighten Harkins
Scott Lauritzen
Tyler Longman
Michael Moore enquête sur la violence provoquée par les armes à feu aux Etats-Unis. Son point de départ est la tragédie du lycée Columbine dans le Colorado en 1999. Des dizaines de lycéens avaient alors été assassinés par deux de leurs camarades.
Ce documentaire raconte ce qui s'est passé à Rio de Janeiro le 12 juin 2000, lorsque le bus 174 a été pris d'assaut par un jeune homme armé qui menaçait de tirer sur tous les passagers. Transmis en direct sur toutes les chaînes de télévision brésiliennes, cet événement choquant et tragique est devenu l'un des portraits les plus choquants de la violence et l'un des exemples les plus effrayants de l'incompétence et des abus de la police de ces dernières années.
Les 17 et 18 octobre 1961, lors d'une manifestation non-violente contre le couvre-feu qui leur était imposé, des dizaines d'Algériens étaient assassinés à Paris par des fonctionnaires de police aux ordres de leurs supérieurs. Depuis quarante ans, ce crime a été occulté ; pourtant, ces événements, les plus meurtriers sur le sol de France depuis la deuxième guerre mondiale, ressemblent, par certains aspects, aux heures les plus sombres de la collaboration. Pourquoi cette histoire a-t-elle été dissimulée ? Dans quelles conditions, au nom de quelles raisons, des responsables d'un État démocratique ont-ils caché l'ampleur et la gravité de tels événements ?
Trois manifestants du 17 octobre 1961 et un journaliste témoignent du succès pacifique de la manifestation et de sa répression d'une sauvagerie inouie dans les rues de Paris. Cinq mois avant la fin de la Guerre d'Algérie, le pouvoir gaulliste a réprimé de façon extrêmement violente (40 à 300 morts en une soirée selon les sources) une manifestation pacifique de toute la population civile algérienne de la région parisienne, contre le couvre-feu frappant cette seule population (tous avaient la nationalité française). Le pouvoir a longuement nié ce crime d'Etat, la version officielle : 3 morts ! En 1962, ces faits ont été amnistiés par un simple décret (devenu une loi par la suite) du même pouvoir gaulliste.
Le 17 octobre 1961, en réaction au couvre-feu imposé contre les Français musulmans d’Algérie par le préfet de police de Paris Maurice Papon, la Fédération de France du FLN organise une manifestation pacifique dans les rues de la capitale. La manifestation tourne à la répression sanglante : une violence inouïe, des milliers d’arrestations, des centaines de disparus, des dizaines de morts. Aujourd’hui, on en sait beaucoup sur la violence de cette nuit : au moins 200 Algériens ont été tués, abttus, frappés ou jetés à la Seine ; 11 500 autres ont été arrêtés et souvent torturés. Des centaines enfin ont été renvoyés dans leur pays. Longtemps passée sous silence, la répression a été reconnue grâce au travail de mémoire et aux témoignages.