Série · Fiche et lecture
Cette série en trois parties met en lumière des réseaux d'espionnage qui maintenaient le fragile équilibre des forces. Dans les coulisses, une lutte faite d'espionnage, de manipulation et d'agents doubles faisait rage dans le but de donner des avantages stratégiques à Reagan, Thatcher ou Gorbatchev.
Après la Deuxième Guerre mondiale, deux blocs puissants s'opposaient : un bloc de l'Ouest démocratique et capitaliste mené par les États-Unis et un monde communiste dominé par l'Union soviétique. Chacun affirmait que l'autre était un ennemi idéologique implacable dont l'objectif était de détruire son mode de vie. Cet antagonisme n'entraînera jamais d'affrontement armé direct entre les deux pays, mais il mobilisera les esprits comme jamais. La guerre froide était une guerre psychologique absolue. Ses armes étaient l'amour, la haine et la propagande.
Une série documentaire de 24 épisodes résumant la guerre froide, une rivalité mondiale entre le bloc de l’Ouest mené par les États-Unis et le bloc de l’Est mené par l’Union Soviétique. Deux pays indispensables dans la victoire contre le nazisme. Les troupes américaines et soviétiques en Europe, l’apparition de deux zones d’influence. Les accords de Yalta, les idéologies opposées des États-Unis et de l’Union Soviétique. Le capitalisme et le communisme n’ont pas arrêté de s’espionner pendant des décennies, voyant défiler successivement des chefs d’états et des situations critiques, allant à la limite de la guerre nucléaire…
L'ascension politique de Ronald Reagan, ex-acteur hollywoodien de seconde zone qui a épousé en seconde noces Nancy Davis en 1952 , est spectaculaire.
De 1924 A 1954, Iossif Vissarionovitch Djougachvili, dit Staline, régna sans partage sur l'Union soviétique. A raison d'un épisode par semaine depuis le 20 mai, la chaîne câblée Planète diffuse « A l'Est, du sang sur la neige », une série de dix films de 52 minutes qui retrace ce que fut cette longue et tragique domination. Grâce à une association avec un partenaire russe (la société Victory Films), les réalisateurs américains (Victor Lisakovitch, Ilia Gootman) de cette immense fresque ont eu accès à des images provenant des archives d'Etat de Russie, d'Ukraine et de Biélorussie, restées inaccessibles jusqu'à la chute de l'ancienne Union soviétique. (Le Monde, 29 mai 1996)