Le documentaire a été tourné alors que les deux réalisatrices préparaient un documentaire sur le président Hugo Chávez au Venezuela. Elles se trouvaient à l'intérieur du palais présidentiel quand fut déclenché, le 11 avril 2002, le coup d'État conduit par les propriétaires des chaînes privées, les cadres de la compagnie pétrolière du Venezuela, ainsi qu'une poignée de dirigeants militaires avec le soutien, entre autres, des États-Unis, de l'Espagne, de la Colombie et du Salvador. Le film présente la chronologie du putsch et la mobilisation des millions de Vénézuéliens qui entraîna le retour au pouvoir d'Hugo Chávez 48 h après le début du coup, grâce à la garde présidentielle.
Produit dans le cadre des « Programmi Sperimentali » de la télévision publique italienne (structure de la RAI qui a permis, dans les années 1970, la réalisation de films tels que Lutte en Italie du Groupe Dziga Vertov, Cancer de Glauber Rocha ou Perché pagare per essere felici de Marco Ferreri), Cronaca di un gruppo retrace l'histoire d'un groupe de jeunes révolutionnaires français qui, entre Paris et la région des Pyrénées, sont à la recherche de moyens pour continuer leurs activités politiques, par le biais du théâtre expérimental et de la contre-information, au lendemain de Mai 68. Réalisé avec la collaboration de Gianni Toti, Didier Sandre et du groupe de théâtre expérimental de Nanterre.
France, 1974. Le film érotique « Emmanuelle », réalisé par Just Jaeckin, bat tous les records de fréquentation des salles de cinéma : l'histoire de la création d'une épopée sensuelle qui a marqué un tournant dans la lutte pour l'émancipation sexuelle.
À partir d’extraits de films, de publicités, d’actualités et d’images détournées, Guy Debord transpose au cinéma les principales thèses de son essai La Société du spectacle. Il analyse une société où les rapports humains et l’expérience du réel sont progressivement remplacés par leur représentation sous forme d’images et de marchandises.