Scott Michaels
Acteur révélé au grand public dans "Dix pour cent", réalisateur du film " Garçon Chiffon " sélectionné au Festival de Cannes et nommé aux Césars, et désormais chanteur avec son album " La Porcelaine de Limoges ", Nicolas Maury, est aujourd'hui un artiste populaire. Mais comment, cet enfant discret et tendre, qui a grandi à Saint-Yrieix-la-Perche, petit village de la Haute Vienne dans une famille totalement étrangère au monde artistique, en est-il arrivé là ? Après être parti à la rencontre des proches de cet artiste touche à tout, à la fois timide et exubérant, Didier Varrod s'entretiendra avec Nicolas Maury, rembobinant ensemble le film de sa vie.
Au fil d’extraits lus de ses Mémoires et tirés de sa filmographie, qu’elle a traversée avec une délicatesse teintée d’élégance – trente-quatre films –, Clara et Julia Kuperberg (Billy Wilder – La perfection hollywoodienne, Joni Mitchell – Le spleen et la colère) retracent le parcours d’une femme éprouvée par la vie et d’une comédienne à l’aura mystérieuse et au jeu subtil, tout en intériorité, qui se souciait bien plus de son art que de son image. Comme le dit Martin Scorsese, ici longuement interviewé, qui lui voue un culte et dont la salle de projection personnelle est ornée des affiches de Péché mortel et de Laura, "derrière le masque de sa beauté" perçaient ses fêlures, qui la rendaient si touchante. Avec, aussi, les émouvants témoignages de ses petits-enfants et l’éclairage d’historiens du cinéma, le portrait sensible d’une grande actrice oubliée, populaire en son temps et cependant peu reconnue par le système.
C'est l'histoire des dernières 48 heures du Führer du IIIe Reich. Raconté avec les mots de ceux qui étaient présents à ce moment-là, ce documentaire est constitué d'interviews exclusives de l'entourage d'Hitler, dont celles du leader des Jeunesses hitlériennes, Arthur Axmann, de la secrétaire particulière d'Hitler, Traudl Junge, et du baron Bernd Freytag von Loringhoven, qui l'ont accompagné durant ses derniers jours dans le bunker.
À la fin des années 1990, l'emblématique photographe Bruce Weber a réussi de justesse à convaincre le légendaire acteur Robert Mitchum (1917-97) de se laisser filmer en train de passer du temps avec des amis, de raconter des anecdotes de sa vie et d'enregistrer des standards de jazz.